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	<title>Chroniques &#8211; W1RS &#8211; Votre Radio Blues &amp; Rock !</title>
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	<title>Chroniques &#8211; W1RS &#8211; Votre Radio Blues &amp; Rock !</title>
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		<title>Kurt Blues Band [Chronique + Interview]</title>
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		<dc:creator><![CDATA[W1RS]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 16:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[KURT BLUES BAND, une arrivée à pas feutrée Et me voici, là, face à la mer avec le son du Kurt Blues Band dans les oreilles. Ce groupe français débarque sur les ondes avec son premier projet&#160;: «&#160;Chains on me&#160;». Voyons s&#8217;ils arrivent à déchaîner nos passions. Dès l&#8217;entame, «&#160;Chains on me&#160;» déroule sa ballade [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>KURT BLUES BAND, une arrivée à pas feutrée </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et me voici, là, face à la mer avec le son du <strong>Kurt Blues Band</strong> dans les oreilles. Ce groupe français débarque sur les ondes avec son premier projet&nbsp;: «&nbsp;Chains on me&nbsp;». Voyons s&#8217;ils arrivent à déchaîner nos passions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès l&#8217;entame, «&nbsp;Chains on me&nbsp;» déroule sa ballade Bluesy et la voix tout en sobriété de sa chanteuse. Il y a une signature vocale. Cette voix douce et posée se ballade entre riffs et accords bleus. Le solo est bien posé, batteur et bassiste soutenant l&#8217;ensemble. Cela démarre plutôt bien même si j&#8217;avoue attendre un peu plus d&#8217;énergie dans la voix d&#8217;Edi, étant donné les effusions guitaristiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;I&#8217;am laughing» et «&nbsp;Stay in your bedroom&nbsp;» sont plus up tempo, bien sentis et plutôt accrocheurs. La composition et les arrangements tombent à point&nbsp;; il y a de légères incursions du côté de la Soul 60&#8217;s. Je me laisse faire et commence à siffler tandis qu&#8217;à quelques mètres, la mer ronronne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;Jimmy» creuse dans une veine plus James Hunter au début. Ce titre devrait faire le bonheur des salles de concert. Le changement radical de groove à mi-chemin est prompt à faire sauter le spectateur. Plutôt bien vu même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;Stop man&nbsp;» est plus funky et les ponts insufflent une petite touche psychédélique qui contraste et font respirer l&#8217;ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;I needn&#8217;t say more» est vraiment très orienté Otis&nbsp;; ce n&#8217;est pas pour me déplaire non plus.&nbsp;Du vieux blues rock.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On en vient désormais à «&nbsp;Open country&nbsp;» qui est mon titre préféré. Il y a du Tedeschi Trucks Band dans l&#8217;interprétation de cette chanson. J&#8217;aime franchement la manière qu&#8217;à le guitariste d&#8217;arriver avec un trémolo légèrement saturé et de progresser pas après pas. De plus, la voix me semble correspondre mieux à cette atmosphère feutrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au final, c&#8217;est un début prometteur qu&#8217;il va falloir confirmer par la suite. Le talent est bien là et quelques chansons se détachent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fabrice Mareau</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img alt="" width="677" height="497"  alt="" class="wp-image-4443 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-04-120316.webp" srcset="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-04-120316.webp 677w, https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-04-120316-300x220.webp 300w" sizes="(max-width: 677px) 100vw, 677px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>INTERVIEW</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Si vous deviez décrire votre musique en un seul mot, ce serait lequel ?</strong><br>Blues bien sûr. Mais on s’autorise souvent à sortir du cadre standard.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qu’est ce qui caractérise le plus votre musique ?</strong><br>En plus du blues qui constitue le socle, on rajoute un mélange de soul, de funk, de Rhythm &amp; Blues, et<br>même un peu de rock. On ne fait pas que dans les 12 mesures classiques, on mixe plusieurs ingrédients<br>pour apporter différentes couleurs. Le plus important reste la spontanéité. On a enregistré l’album tous les<br>instruments ensemble, de façon «&nbsp;live&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles sont vos influences musicales ?</strong><br>Tout le classic-blues-rock des sixties et seventies, et même celui qui sort encore aujourd’hui. Mais ce sont<br>surtout les références du genre qu’on a en tête&nbsp;: SRV, Clapton, Gallagher, Buddy Guy, Muddy Waters, BB<br>King…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>D&#8217;où vient le nom de votre groupe ?</strong><br>C’est le batteur Mickaël Kurt qui a fondé le groupe, d’où son nom.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment travaillez-vous pour créer vos chansons ?</strong><br>Pour le morceau-titre de l’album Chains On Me, il y avait une idée de mélodie au départ. Avec la guitare et<br>la basse on a mis en place une grille d’accords, et enfin la chanteuse Edi a écrit un texte suivant son<br>inspiration. Les autres chansons datent des précédentes formules du groupe qui ont parfois eu clavier et<br>cuivres, mais nous les avons réarrangées pour les adapter à notre quartet chant-guitare-basse-batterie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelle est votre actualité ?</strong><br>Ces derniers temps, on a passé pas mal de temps à peaufiner les différentes étapes du CD&nbsp;:<br>enregistrement, mixage… maintenant on n’a qu’une envie&nbsp;: jouer sur scène. Des dates sont en train de se<br>programmer.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img alt="" width="1920" height="1382"  alt="" class="wp-image-4452 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/04/kurt.avif"></figure>



<p class="wp-block-paragraph">( Crédit photo : Jean-François Lixon )</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mickaël Kurt (batterie), Philippe Lyaudy (basse) et Jean-François Convert (guitare) habitent Lyon depuis longtemps. La chanteuse Edibelk Armas Musso est originaire du Venezuela et a rejoint le groupe en septembre dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Page Facebook&nbsp;: <a href="https://www.facebook.com/KurtBluesBand/">https://www.facebook.com/KurtBluesBand/</a><br>Page Instagram&nbsp;: <a href="https://www.instagram.com/kurtbluesband/">https://www.instagram.com/kurtbluesband/</a><br>Chaine YouTube&nbsp;:<a href=" https://www.youtube.com/@KurtBluesBand"> https://www.youtube.com/@KurtBluesBand</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Page Web&nbsp;: <a href="https://textes-blog-rock-n-roll.fr/kurt-blues-band/">https://textes-blog-rock-n-roll.fr/kurt-blues-band/</a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Kurt Blues Band - &quot;Chains on me&quot;- Johnny Walsh&amp;apos;s (Lyon) 2/4/2026" width="1290" height="726"  frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen class="lws-optimize-lazyload" data-src="https://www.youtube.com/embed/WOvf8ooWCGM?start=103&amp;feature=oembed"></iframe>
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		<title>Ghalia Volt : Shout Sister Shout !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[W1RS]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 15:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[Née Ghalia Vaulthier à Buxelles, six années l&#8217;ont menée de musicienne de rue, seule avec sa guitare dans les rues de Belgique, jusqu&#8217;à devenir une artiste reconnue, installée à la Nouvelle-Orléans. Avec une foi inébranlable, elle a su se faire une place de choix dans l&#8217;intraitable scène blues. Et il serait bien trop long de [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-foo">Née Ghalia Vaulthier à Buxelles, six années l&#8217;ont menée de musicienne de rue, seule avec sa guitare dans les rues de Belgique, jusqu&#8217;à devenir une artiste reconnue, installée à la Nouvelle-Orléans. Avec une foi inébranlable, elle a su se faire une place de choix dans l&#8217;intraitable scène blues. Et il serait bien trop long de raconter ici son histoire digne d&#8217;un roman. Ghalia Volt est à la fois auteure-compositrice-interprète. En 2019, son album est grimpé au top du Billboard Blues Chart en 2019. « Une star née » déclare alors le journaliste critique Henry Yates (NME, Classic Rock, The Guardian). Et puis la covid est arrivé. L&#8217;idée lui est alors venue de faire un One Woman Band. Ce nouvel album a été enregistré, pour sa plus grande majorité, en temps réel. Se hissant, comme son prédécesseur, dans le top 10 du Billboard Blues Chart. En constante évolution, Ghalia Volt se réinvente à nouveau, aujourd&#8217;hui, avec la sortie de Shout Sister Shout !. Le titre est un hommage à Sister Rosetta Tharpe. Ce sublime opus de douze titres est rugissant, du Blues à l&#8217;accent Rock. Ce cinquième album est celui dont elle est le plus fier. Sans aucun temps faible, c&#8217;est, en effet, certainement la meilleure panoplie de chansons à ce jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-b8n84">Il va de soi qu&#8217;il faut voir Ghalia en Live, sa formidable présence sur scène, une énergie folle!</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-38lbh">Ghalia Volt &#8211; Shout Sister Shout ! (Ruf records, Octobre 2023)</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img alt="" width="925" height="930"  alt="" class="wp-image-3905 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/gha.avif"></figure>
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		<title>Paul Personne revisite des chansons dans un double album</title>
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		<dc:creator><![CDATA[W1RS]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 15:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[Paul Personne va sortir « Dédicaces (My Spéciales Personnelles Covers) – Deux albums où il revisite des chansons d’artistes dont il a croisé la route au fil de sa carrière Après la sortie de son album au titre prémonitoire,&#8221; Funambule ou tentative de survie en milieu hostile&#8221;, une tournée aux salles affichant complet et une [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-d54ko4280">Paul Personne va sortir « Dédicaces (My Spéciales Personnelles Covers) – Deux albums où il revisite des chansons d’artistes dont il a croisé la route au fil de sa carrière</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-firw74314">Après la sortie de son album au titre prémonitoire,&#8221; Funambule ou tentative de survie en milieu hostile&#8221;, une tournée aux salles affichant complet et une épidémie de Covid stoppant tout en plein vol avec break forcé, Paul s&#8217;est octroyé une récréation, une envie qui le taraude depuis longtemps, comme il l&#8217;explique lui-même ci-dessous, et nous reviens non pas avec un mais deux albums.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-mfsuv2">Le Pourquoi du Comment par Paul Personne « L&#8217;idée commence à germer au début des années 90. Mais cette période est déjà suffisamment submergée de covers de toutes sortes et je n&#8217;ai pas envie de m&#8217;accrocher à ce train de la reprise systématique. La seule que j&#8217;ai réalisée en français est une version un peu particulière de &#8220;Frankie &amp; Johnny&#8221; en 1986 sur l&#8217;album &#8220;24/24&#8221; et une autre version jouée en tournée en duo avec Gloria.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-gs5z84">J&#8217;y pensais de temps à autre mais je rangeais ça au fond d&#8217;un tiroir, c&#8217;était pas l&#8217;moment.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-a2y5u6">Il a fallu que l&#8217;être humain en fasse encore des siennes avec cet horrible virus et ce confinement obligatoire pour qu&#8217;une nouvelle envie se fasse sentir. Peut-être le bon moment&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-eea2t8">Au fil du temps j&#8217;aime bien pratiquer ce genre de récréations, comme pour couper court au processus répétitif de la création d&#8217;un nouvel album avec sa promotion suivie d&#8217;une nouvelle tournée.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-q951e10">Dans un projet comme celui-là, il ne faut pas trop réfléchir et analyser. L&#8217;improvisation et la spontanéité sont toujours les meilleures alliées.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-ea2l112">Donc, le truc, après toutes ces années passées, c&#8217;est plutôt d&#8217;envoyer un amical et musical clin d&#8217;oeil à toutes ces personnalités si singulières et talentueuses que j&#8217;ai eu la chance de croiser sur cette route mystérieuse qu&#8217;ils ont tous enrichie d&#8217;instants rares et privilégiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-109pg14">Et puis c&#8217;qu&#8217;est bien avec les reprises, c&#8217;est qu&#8217;ça n&#8217;donne qu&#8217;une envie &#8230; Réécouter les originaux ! »</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-96752195">«Dédicaces (My Spéciales Personnelles Covers)</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img alt="" width="1024" height="1024"  alt="" class="wp-image-3908 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/paulo-1024x1024.webp" srcset="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/paulo-1024x1024.webp 1024w, https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/paulo-300x300.webp 300w, https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/paulo-150x150.webp 150w, https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/paulo-768x768.webp 768w, https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/paulo-560x560.webp 560w, https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/paulo.webp 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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		<title>Marjorie&#8217;s Blues Machine</title>
		<link>https://w1rs.fr/marjories-blues-machine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[W1RS]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2023 16:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[Une pochette qui me rappelle une certaine Experience au milieu des années 60 et un nom qui sonne plus comme une diva du Flamenco.&#160; Détrompez-vous, c’est bien de blues dont il s’agit, de Rythmn &#38; Blues souvent. Et puis de nos jours, la seule chose qui importe c’est de savoir si c’est de la bonne [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-7s5fq">Une pochette qui me rappelle une certaine Experience au milieu des années 60 et un nom qui sonne plus comme une diva du Flamenco.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-pr15813544">Détrompez-vous, c’est bien de blues dont il s’agit, de Rythmn &amp; Blues souvent. Et puis de nos jours, la seule chose qui importe c’est de savoir si c’est de la bonne musique.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-g7k8313547">«&nbsp;Not gonna be easy&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-w97xz13549">Dès l’entame, le riff est accrocheur, la basse et la batterie sont bien présentes. Ça pulse !</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-tcgm513551">Elle prévient pourtant qu’elle ne sera pas facile. Le solo est efficace, sans fioritures excessives et ça fonctionne. Les cuivres en arrière rappelle l’essence mais aussi que Blues et Soul sont frères jumeaux. Le Hammond nous ramène à Stax. Le son est gras et le mix bien black, enfin si on peut encore oser dire cela par ces temps de bien-pensance.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-v0hpx13554">En écoutant «&nbsp;Here we go again&nbsp;», je ne peux m’empêcher de penser à Ray et Stevie.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-run8f13556">Cet harmonica et la voix de Coltman ajoutée a à la sauce gombo originelle vous font effectivement vous sentir bien.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-wq0hz13559">L’intro de «&nbsp;Mine someday&nbsp;» me laisse imaginer que Robert Johnson est toujours aussi écouté; et boum ! Voilà que la Soul revue se met en route. C’est agréable, enlevé et là encore bien chaloupé. Mes doigts se mettent à claquer et ma tête à osciller. Le son de la gratte est bien roots burnside et la voix entourée d’une mantille de cuivres fait mouche. J’aime l’arrangement de fin; un classique revisité. Judicieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-v76gb13562">«&nbsp;Let him shine&nbsp;» semble au premier abord moins brillé mais se révèle finalement très musicale. Tout est à propos même si la voix paraît un peu en retenue, à mon goût.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-l25dq13564">C’est finalement le saxophone et le piano qui vont se charger d’élever le tout.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-6yxi813566">Ce refrain est accrocheur, il sent bon le printemps mais je reste sur ma faim.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-uv14r13569">C’est finalement l’arrivée de Walter Ricci qui va sonner le glas de ma petite danse.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-v28u513571">C’est une ballade bien Soul que n’aurait pas renié Aretha qui déboule dans nos oreilles. Et cette fois la voix y va. Le&nbsp;don’t you remember&nbsp;à&nbsp;deux voix et l’envolée qui suit sont les notes que mes oreilles guettaient.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-9sc3x13573">C’est Gospel par moment. L’arpège de la guitare et le Hammond&nbsp;&nbsp;nous invitent à la communion, aux rapprochements des âmes, des corps aussi. Ce&nbsp;Don’t you know &nbsp;est suave à souhait sans tomber dans la mièvrerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-mjxpa13576">«&nbsp;Save your son&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-1qbgr13578">Non j’ai besoin d’une pause. Je veux écouter à nouveau la précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-o6tqp13580">Je continue mais j’avoue que je n’entends plus.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-170dt13582">Pause finalement. J’ai besoin de le partager avec quelqu’un. J’aime partager lorsque je découvre un projet que j’aime bien.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-x4p2q13585">Je discute un peu plus et les autres titres passent comme dans un rêve mais j’ai déjà l’essence de ce disque en moi.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-7jsiq13587">C’est comme une vague qui nous porte, nous rappelle à d’anciennes gloires sans jamais les copier. Nous surfons sur un hommage aux pionniers aussi, aux gloires dont Marjorie a probablement écumé les œuvres sans se poser de questions. Englouti avec la voracité de celui qui crée déjà sans le savoir et a trouvé ce qui va devenir son univers de prédilection. Et sur la plage, l’écume de ces journées à disséquer les Anciens nous parvient.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-fdizd13589">Son engagement est total et le song writing très au point. Refrains accrocheurs, riffs et solos de cuivres dévastateurs, le tout dans un répertoire varié mais toutefois homogène.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-o5tre13591">On regretterait presque qu’il n’y ait pas un choix plus franc au niveau de l’esthétique sonore et de la réalisation mais c’est peut-être là aussi la force de ce disque. Il est Blues et mainstream. Là je me dois d’avouer que j’aime beaucoup ce qui sonne roots, sale et pimenté. Ce n’est qu’un parti pris de ma part.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-gkyho13593">Les amateurs de bonne musique s’y retrouveront.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-daig6920">Marjorie Martinez &#8211; Marjorie&#8217;s Blues Machine (Nissa Label, 2022)</p>



<p class="wp-block-paragraph">FABRICE ROOTS</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img alt="" width="720" height="720"  alt="" class="wp-image-3923 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/marj.avif"></figure>
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		<title>Bai Kamara Jr, corps et âmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[W1RS]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 16:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[La vie comme la musique de Bai Kamara est un combat continu. Ce natif de la Sierra Léone, désormais citoyen belge, n&#8217; a jamais cessé de se battre contre les inégalités et la corruption dans les pays africains. Il est lié avec les nations unies et on ne compte pas les gestes forts qu&#8217;il a [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-129gm">La vie comme la musique de Bai Kamara est un combat continu. Ce natif de la Sierra Léone, désormais citoyen belge, n&#8217; a jamais cessé de se battre contre les inégalités et la corruption dans les pays africains. Il est lié avec les nations unies et on ne compte pas les gestes forts qu&#8217;il a fait auprès des peuples qui ont souffert de catastrophes naturelles ou autres. La vie de ce chanteur guitariste est trépidante, sa musique aussi. On ne compte pas les projets auxquels il a participé, de Vaya Con Dios &nbsp;à Vanessa Paradis.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-p0jps10301">Son nouvel album &#8216;Travelling Medicine Man&#8217; est à l&#8217;image de sa vie. On fait le tour du monde avec ce disque. Un tour aussi bien avec du rock, du blues, de l&#8217;afro jazz ou des rythmes plus latino. Le bougre mixe ces différents styles musicaux avec une incroyable dextérité. Oui, on voyage musicalement avec ce disque en commencant avec ce remuant &#8220;Shake It, Shake It, Shake It&#8221;, un titre qui démontre que la frontière entre le jazz et le blues rock est parfois mince. La suite nous emmène sur le continent africain avec &#8220;Surrounded&#8221;, dominé par une basse prédominante.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-6s3ej838">&#8220;Good,Good Man&#8221; sent, quant à lui, le blues à des centaines de kilomètres d&#8217;où l&#8217;on voyage directement vers la Nouvelle-Orleans.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-j6sry10684">Pourquoi pas ensuite donner dans le folk à la Bob Dylan avec un titre plein de mansuétude &#8220;&#8221;If You Go&#8221;, c&#8217;est le genre de chanson qui s&#8217;écoute dans son fauteuil avec un bon Jack Daniels aprés une dure journée de labeur. Après la détente, on enchaîne en se secouant les puces et &#8220;Miranda Blue&#8221; est le titre idéal pour ça, avec un peu de rock, de blues, un peu tout en fait mais sacrément punchy ! Un jeu de guitare avec des riffs et solos brillantissimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-xk18b11168">Quand l&#8217;Afrique et l&#8217;Amérique du sud se rencontrent, on obtient le succulent &#8220;Money Ain&#8217;t Everything&#8221;, avant de faire une pause tout en douceur avec &#8220;Enemies&#8221;.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-glu3p11276">Vous aimez le blues ? J&#8217;ai un titre pour vous : &#8220;Star Angel&#8221; où l&#8217;on s&#8217;imagine dans une rue en Louisiane, avec un vieux chanteur noir qui ferait son blues sur une vieille chaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-n738k12196">On retrouve un artiste plus engagé avec le sémillant &#8220;Mister President&#8221;. Le rythme est joyeux mais cache un message bien plus profond. N&#8217;oublions pas qu&#8217;un des combats principaux de Bai Kamara est la corruption qui ronge le continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-l7ed89770">&#8220;I Don&#8217;t Roll With Snakes&#8221; est un titre qui me replonge dans les années 50, cette décennie qui a vu la naissance du Rock.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-z8jbd12652">L&#8217;afro-jazz est également à l&#8217;honneur avec le joyeux &#8220;I&#8217;m A Grown Man&#8221; et &#8220;It Ain&#8217;t Easy&#8221;, un superbe moment de délicatesse bluesy.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-2222713478">Puisqu&#8217;il faut toujours une fin à tout, c&#8217;est &#8220;If I Could Walk On Water&#8221; qui clotûre magnifiquement cet opus. Pop, Blues, Reggae&#8230; Voilà un bel exemple de World Music. C&#8217;est en tous cas un beau bouquet final pour un superbe album. &nbsp;(P.M)</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-wij2o848">Bai Kamara Jr &amp; The Voodoo Sniffers Travelling Medicine Man&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-24jua850">(2023 &#8211; Moosicus Records)</p>



<p class="wp-block-paragraph">PHILIPPE MAINI</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img alt="" width="560" height="560"  alt="" class="wp-image-3926 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/bai.avif"></figure>
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		<title>Justine Blue, de toute son âme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[W1RS]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 15:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[Petit cocorico avec Justine Blue, jeune auteure-compositrice-interprète montpelliéraine qui sort son tout premier album. On vous le garantit : Vous allez vivre un doux moment de subtilité et blindé de sensualité&#8230; C&#8217;est d&#8217;abord une belle surprise de constater que, dans l&#8217;hexagone, il existe une nouvelle voix &#8220;soul&#8221;, aussi maîtrisée et chargée d&#8217;émotions que celle de [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-7jqog">Petit cocorico avec Justine Blue, jeune auteure-compositrice-interprète montpelliéraine qui sort son tout premier album. On vous le garantit : Vous allez vivre un doux moment de subtilité et blindé de sensualité&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-rhvpr7212">C&#8217;est d&#8217;abord une belle surprise de constater que, dans l&#8217;hexagone, il existe une nouvelle voix &#8220;soul&#8221;, aussi maîtrisée et chargée d&#8217;émotions que celle de Justine Blue. On peut penser à Ricky Lee Jones, Joni Mitchell mais son timbre est vraiment originale et unique. Ajoutez à cela d&#8217;excellents musiciens se mettant au diapason d&#8217;une chanteuse qui nous fait passer par tous les états, avec une production et des arrangements de haute facture, et vous obtenez là un véritable bijou musical.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-v2zfs2039">C&#8217;est un disque suffisament varié pour toucher tous les publics. Alors espérons ainsi que le succès sera au rendez-vous sinon c&#8217;est à désespérer de notre pays !</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-8gsem25595">Les mots nous manquent pour exprimer notre bonheur d&#8217;écoute. Voilà un vrai régal pour nos tympans, un opus où l&#8217;on se laisse bercer au gré des notes. C&#8217;est certain, vous vous laisserez forcément emporter&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-7nwx98">Justine Blue &#8220;True&#8221;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-u84u2118">👉 <a target="_blank" href="https://youtu.be/pJ24IO-SQFk" rel="noreferrer noopener">https://youtu.be/pJ24IO-SQFk</a></p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-ths841516">En diffusion sur notre radio !</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img alt="" width="925" height="681"  alt="" class="wp-image-3884 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/just.avif"></figure>
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		<title>Laura Cox &#8220;Head Above The Water&#8221;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[W1RS]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2023 16:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[Laura Cox est l&#8217;étoile qui monte. Après deux albums plus que réussis, voilà que le troisième opus de la franco anglaise Head Above The Water débarque dans les bacs. Un troisième opus produit par Ted Jensen (Eagles, Norah Jones ou Green Day), enregistré à Bruxelles, qui ne fait que confirmer le talent fou de cette [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-c6jjf">Laura Cox est l&#8217;étoile qui monte. Après deux albums plus que réussis, voilà que le troisième opus de la franco anglaise Head Above The Water débarque dans les bacs. Un troisième opus produit par Ted Jensen (Eagles, Norah Jones ou Green Day), enregistré à Bruxelles, qui ne fait que confirmer le talent fou de cette jeune parisienne. Laura Cox, depuis ses débuts, mixe habilement Blues, Rock et Hard Rock. Ce nouveau disque est donc de nouveau un condensé des influences de la chanteuse guitariste. Autant dire que les amateurs de riffs saillants et de solo brillants seront séduits par le duo Cox/Albiac qui s&#8217;en donnent à cœur joie. La rythmique imprègne un tempo assez vif, bien sur la voix caractéristique de Laura Cox qui fait mouche sur des mélodies cousues de fil d&#8217;or dopées par des refrains accrocheurs. Si la majorité des titres proposés se font assez punchy, Laura Cox n&#8217;oublie pas de revenir à ses racines. C&#8217;est ainsi que l&#8217;on retrouve les influences australiennes de la chanteuse sur des titres comme &#8220;Head Above Water&#8221;, &#8220;So Long&#8221;, &#8220;One Big Mess&#8221; ou &#8220;Fever&#8221; pour ne citer qu&#8217;eux et qui rappellent que la jeune chanteuse a grandi avec des parents amateurs de rock et de hard rock. Elle connait le répertoire de AC/DC, Led Zeppelin ou autre Deep Purple sur le bout des ongles et ça s&#8217;entend. L&#8217;autre référence majeure de Laura Cox, c&#8217;est le blues rock américain. On est servi avec &#8220;Old Soul&#8221;, &#8220;Before We Get Burned&#8221;, &#8220;Seaside&#8221; ou du titre final &#8220;Glassy Day&#8221;, des titres qui puent le Blues à des kilomètres.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-5tn0q">Pour rappel, Laura Cox est une des rares artistes à être autant invitée dans les festivals de Blues que dans ceux de Hard rock et c&#8217;est tout sauf un hasard. Pour la petite anecdote, Laura Cox est à la une du prestigieux magazine Rolling Stones, là aussi ce n&#8217;est pas un hasard. Elle a eu droit également à un article élogieux du journal Libération, vraiment une surprise quand on connait l&#8217;amour que porte ce journal au Rock.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-vq56l9">Avec Head Above The Water, Laura Cox enfonce le clou et prouve qu&#8217;il faudra compter sur elle pendant de longues années. </p>



<p class="wp-block-paragraph">PHILIPPE MAINI</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img alt="" width="925" height="925"  alt="" class="wp-image-3932 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/laura.avif"></figure>
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		<title>Cory Seznec &#8220;Eyes on the Rise&#8221;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[W1RS]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jan 2023 16:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[Hormis une petite pige en 2020, Cory Seznec s&#8217;est fait discret depuis son dernier album en 2017. Il était donc temps pour l&#8217;artiste franco-américain de se réveiller. Ce réveil est plutôt radical avec un opus à venir en 2023 et un &#8220;petit&#8221; album Eyes on the Rise, selon ses dires, pour faire patienter ses fans. [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-76gp2">Hormis une petite pige en 2020, Cory Seznec s&#8217;est fait discret depuis son dernier album en 2017. Il était donc temps pour l&#8217;artiste franco-américain de se réveiller. Ce réveil est plutôt radical avec un opus à venir en 2023 et un &#8220;petit&#8221; album Eyes on the Rise, selon ses dires, pour faire patienter ses fans. Ce dernier est le fruit de trois jours de studio avec des instruments assez anciens et des arrangements minimalistes. Il faut reconnaître que ce &#8220;petit&#8221; disque, majoritairement acoustique, est plutôt costaud avec pas moins de quinze titres au compteur. Parmi ces derniers, on compte neuf compositions originales et six reprises. Pour ne rien vous cacher, mon univers musical est le rock, le métal. Les guitares saturées, les rythmiques endiablées et les mélodies qui vont à cent à l&#8217;heure sont ma drogue&#8230;. Alors, vous l&#8217;aurez compris, l&#8217;univers satiné de Cory Seznec n&#8217;était donc pas forcément, au premier abord, ma tasse de thé ! Mais le défi que m&#8217;a lancé Eric Lécuyer (le Boss de W1RS 🙂) ne pouvait que m&#8217;attirer.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-h377z2465">Cory Seznec réussit là un tour de force en reliant les deux côtés de l&#8217;atlantique, mixant un univers breton, blues délicat directement importé des bayous de Louisiane et folk-country. Il ajoute au passage quelques touches ethniques venues directement d&#8217;Afrique et n&#8217;oublie pas d&#8217;inclure des sonorités issues de la nouvelle orléans. Bref, on pourrait presque classer ce scud dans la catégorie world music tant il est varié ! Pour tout dire, cet album est déroutant et hypnotique. On passe de la rumba africanisante de &#8220;Chop It Up&#8221; au jazz de la Nouvelle-Orleans de &#8220;&#8221;Bunco Artist&#8221; en passant par la musique ethnique kényane de &#8220;Msichana Auma&#8221;. Cory Seznec n&#8217;oublie pas la soul avec un intéressant &#8220;Peasant Under Grass&#8221; tout comme il fait un crochet vers la pop avec &#8220;Real Genuine&#8221;. Oui ce disque est déroutant et il vous faudra être patient pour l&#8217;adopter. A noter, un seul titre chanté en français avec &#8220;J&#8217;ai marié un ouvrier&#8221; qui est une reprise cajun du classique américain &#8220;House Carpenter&#8221;. Comme je vous le disais plus haut, c&#8217;est surprenant et je crois que même les fans du bonhomme seront étonnés par la teneur de l&#8217;objet. Soyez patients, écoutez-le plusieurs fois et vous arriverez à rentrer avec délectation dans l&#8217;univers de Cory Seznec.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-es03v10741">Je tiens à remercier Eric pour le défi qu&#8217;il m&#8217;a lancé. J&#8217;ai vraiment bien aimé cet album attachant qui est presque parfait pour vous faire oublier une journée stressante. Une bonne mousse, Eyes on the Rise sur la platine, voilà peut-être tout simplement les recettes du bonheur.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img alt="" width="1920" height="1715"  alt="" class="wp-image-3929 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/cory.avif"></figure>
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		<title>Thomas Kahn : Rugissement sur les rives de nos âmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[W1RS]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Oct 2022 15:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[Originaire du Puy de Dôme, il était donc évident que Sir Kahn ronronne de la Soul à faire se pâmer les gazelles aux jambes fuselées de Harlem, non&#160;? Tout le monde sait que Clermont Ferrand est la capitale de la Soul noire américaine, la ville phare du Rythmn&#38;Blues, de la Soul ou du Reggae. Bah [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-9mrsg">Originaire du Puy de Dôme, il était donc évident que Sir Kahn ronronne de la Soul à faire se pâmer les gazelles aux jambes fuselées de Harlem, non&nbsp;? Tout le monde sait que Clermont Ferrand est la capitale de la Soul noire américaine, la ville phare du Rythmn&amp;Blues, de la Soul ou du Reggae. Bah si, au 21ème siècle et depuis que les sons traversent l’ADSL à la vitesse de la lumière «&nbsp;être ou ne pas être&nbsp;» de là n&#8217;est plus la question. La seule question valable est de savoir si l&#8217;artiste en est un, s&#8217;il vibre au son de ce qu&#8217;il produit et s&#8217;il est prêt à nous embarquer dans son épopée.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-3uf53655">Oui&nbsp;the guy is real&nbsp;! This is real music by real musicians dirait feu Prince Roger Nelson.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-u30e6657">Dès l&#8217;entame de «&nbsp;More than sunshine&nbsp;» et ce roulement de batterie, nous sommes frappés par l&#8217;identité Soul et la voix tout en élégance de cet artiste. Il a une signature vocale. Il se ballade entre riff de cuivres, orgue hammond, guitares et chœurs Gospel. C&#8217;est doux et rocailleux à la fois. Sa voix oscille entre le «&nbsp;je te rentre dedans le rock et je te caresse l&#8217;âme&nbsp;». C&#8217;est magnifique de maîtrise et de nuances. Du soleil et des nuages à la fois, une aurore boréale par dessus les montagnes en 7ème et 9ème.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-rmzct914">«&nbsp;Doomed from the start&nbsp;» est lui aussi un mid tempo bien senti truffés de riffs accrocheurs. La composition et les arrangements tombent à point. Je me laisse faire et commence à siffler. Vous savez il disent que lorsque c&#8217;est suffisamment familier et nouveau, il paraît que la sauce gombo à l&#8217;auvergnate est goûteuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-dg115955">J&#8217;adore «&nbsp;Stay away&nbsp;» et son avertissement sonne funky comme un Marvin et appelle à la danse. Ce pont de cuivres me plaît particulièrement et le son est très chaud, vintage à souhait. C&#8217;est dans un écrin de velours satiné que Sir Khan ronronne le mieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-zsjm61099">«&nbsp;Don&#8217;t look at me&nbsp;» creuse encore cette veine funky soul mais dans un style plus rugissant. Ce titre fera le bonheur des salles de concert. Il y exulte sa tristesse sur un solo de moog tranchant et invite à nous secouer les vertèbres par la même occasion.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-tg3ch1148">«&nbsp;Hope&nbsp;» arrive à point nommé pour se poser. Chez moi c&#8217;est l&#8217;heure où le soleil décline lentement et où j&#8217;hésite à allumer. Je ne vais pas le faire. Je veux me laisser bercer par cet espoir, cette terre promise, cet ami qu&#8217;il évoque et tomber avec lui. Cet arpège à peine soutenu par le piano est léger et nostalgique. La voix se fait plus riche mélodieuse sur ce titre des plus réussi.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-figwh1373">«&nbsp;Won&#8217;t be so long&nbsp;» est vraiment très orienté Otis&nbsp;; ce n&#8217;est pas pour me déplaire non plus.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-urmi81432">Cette fois je prends mon casque et je vais faire un tour. Direction la mer avec pour fond cet ballade superbe. Entouré de trémolo et de tressautements, je fais vrombir ma 650 dans un éclat de pierre afin d&#8217;aller voir ce coucher de soleil sur Hammamet avec Sir Kahn dans les oreilles. Il feule, rugit et délivre un de ces instants d&#8217;émotion dont seule la Soul a le secret. La descente finale au hammond me trouve en train de sortir de la ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-go7ge1434">Je suis concentré sur la route et moins attentif alors «&nbsp;See it further&nbsp;», «&nbsp;Flying around&nbsp;» et «&nbsp;Alone&nbsp;» passent comme dans un rêve&nbsp;» mais j&#8217;aime cet état d&#8217;apesanteur où sa musique me plonge. C&#8217;est étonnant mais d&#8217;un seul coup j&#8217;entends le raggamuffin dans son flow alors que la musique se promène toujours du côté de Detroit Clermont puis Memphis Ferrand. Il explore aussi son registre falsetto et nous aide à entrevoir la richesse de sa palette et de ses influences.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-r0awz1785">Au moment où je descends enfin de ma selle le ciel est déjà bien bas et les premières notes d&#8217;«&nbsp;Out of the blue&nbsp;» me font frissonner de plaisir. Il dévoile une sensibilité à fleur de peau, une certaine mélancolie et un don infini pour chanter les choses de l&#8217;âme. C&#8217;est beau.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-p2y711859">«&nbsp;I am in love with you&nbsp;» nous rappelle que face à l&#8217;amour nous ne sommes que bien peu de choses et qu&#8217;il nous faut prendre soin des nôtres, que rien n&#8217;est acquis. Ainsi face aux rayons qui se meurent je souris à cette demie lune qui me fait face.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-uxb3i1862">«&nbsp;Brother i miss you&nbsp;» me trouve assis dans une semi obscurité. Il est temps que je rentre auprès des miens. La montée des violons me rappelle à mes obligations car oui «&nbsp;there is so much too loose&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-ypoog1864">Au final c&#8217;est un bien bel opus servit par des musiciens de talents et superbement mixé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">FABRICE ROOTS</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img alt="" width="925" height="925"  alt="" class="wp-image-3938 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://w1rs.fr/wp-content/uploads/2026/01/thom.avif"></figure>
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		<title>Shemekia Copeland : Une immense légende sur microsillon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[W1RS]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 15:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[Shemekia Copeland&#160;est sans conteste l&#8217;une des reines du Blues contemporains les plus connues. Si vous aimez le Blues sans la connaître, il va falloir réactualiser votre discothèque car elle sort un nouvel opus. Depuis son plus âge Madame Copeland écume les scènes, suivant les pas de son papa guitariste, feu Johnny Copeland. Toutes les influences [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-3me63">Shemekia Copeland&nbsp;est sans conteste l&#8217;une des reines du Blues contemporains les plus connues.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-8hlvl843">Si vous aimez le Blues sans la connaître, il va falloir réactualiser votre discothèque car elle sort un nouvel opus. Depuis son plus âge Madame Copeland écume les scènes, suivant les pas de son papa guitariste, feu Johnny Copeland. Toutes les influences du Blues sont convoqués, du Gospel au Rock, parfois teinté de Country. D&#8217;ailleurs la liste des invités ne laisse aucun doute sur ces intentions&nbsp;: Sonny Landreth, Cedric Burnside ou Charles Hodges. Vous ajoutez à cela d&#8217;habituels acolytes et avant même d&#8217;avoir écouté, vous salivez déjà.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-w5sxj873">Dès l&#8217;entame, la voix est puissante comme à l&#8217;accoutumée. J&#8217;étais en train rêvasser et là je tends vraiment l&#8217;oreille. Je m&#8217;installe dans mon siège Ikéa, me sert un rhum Damoiseau et ferme la porte de mon bureau. Ce moment là sera pour moi.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-pwkdd896">«&nbsp;Too far to be gone&nbsp;» me fait songer à Hound dog Taylor avec ces guitares bien grasses et saturées. C&#8217;est rentre-dedans, les paroles sont engagées et le Black lives matter résonne aux lèvres de la Diva. Les guitares balancées gauche et droite font un travail de sape, les solos sont justes, ce qu&#8217;il faut, pas plus. Tout est au service de la voix et du propos. Le riff est entêtant et me fait parfois penser à un ZZTop des origines.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-dxw4t845">«&nbsp;Pink Turns To Red&nbsp;» est encore une chanson engagée sur le thème des armes à feu. Elle relate les fusillades commises par des adolescents aux États-Unis. La voix de la dame tempète sur un tapis de guitares volantes et une rythmique appuyée et sans fioritures. C&#8217;est extra dirait mon ami Léo.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-8awxv934">Sur «&nbsp;The talk&nbsp;», s&#8217;intalle Hodges, un sideman du grand Al Green. La guitare blues rock et son orgue hammond se déroule pour soutenir cette superbe ballade. C&#8217;est puissant comme appel au dialogue et Le solo est divin, la voix nerveuse, profonde nous prend au trip. Je ne sais qui est ce jeune homme mais elle va lui parler de son erreur. Il va s&#8217;en souvenir, c&#8217;est certain.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-5nqmj976">«&nbsp;Gullah Geechee&nbsp;» débarque et mon fils ouvre la porte, une superbe worksong. Il se fige et me demande qui est-ce. Il semble fasciné et reste écouter avec moi. Ce sera un moment à nous finalement. Le banjo et les chœurs nous transportent. Ils tapent lui aussi des mains et se met à dodeliner, gigoter plutôt, je le rejoins. C&#8217;est spirituel et transcendantal. Nous nous oublions tous les deux pour danser et puis il repart. Je reste avec cette voix et ce groove venus des champs de cotons, passés par la mer depuis le Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-f2sq22433">«&nbsp;Fried Catfish And Bibles&nbsp;» est tout aussi entrainant mais dans un registre plus Country. Accordeaon, Washboard, violon, c&#8217;est la fête cajun, le groove zydeco.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-2erhc1011">Mais voilà que «&nbsp;Done Come Too Far&nbsp;» et mon guitariste favori ces derniers temps, Cedric Burnside et son bottle neck, sont invités à discuter avec Shemakiat Copeland. Il répond de la voix ou de la 6 cordes. Le duo fonctionne, le dialogue s’installe. Oui ceux là ne vont pas s&#8217;arrêter, ils respirent le Blues, le combat, le militantisme aussi. Peut-être l&#8217;un des titres les plus puissants de l&#8217;album. C&#8217;est planant et hypnotique à la fois, l&#8217;harmonie immobile et les slides servent à merveille la narration.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-csl162487">Bon décidément ce fauteuil Ikéa ne me convient pas et mon bobber est en panne. Pfff. Tant pis, je préfère le blues en roulant dans la pampa mais je me contenterai d&#8217;un repos scandinave pour le moment.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-u7v9f2545">L&#8217;album s&#8217;écoule avec toujours ce sens de l&#8217;équilibre entre puissance, construction harmoniques et mélodiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-ooast2590">Je pars me resservir un ti punch lorsque «&nbsp;The Dolls Are Sleeping&nbsp;» s&#8217;élève, avec ce riff très particulier à la guitare acoustique. Superbe&nbsp;! Elle évoque ici les abus sexuelles, la pédophilie avec un sérieux et émotion, oscillant entre colère et tristesse. Je me rappelle la voix troublante de Koko Taylor ou Betty Lavette. Elles n&#8217;auraient pas renié ce titre.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-vhxbm2592">«&nbsp;Dumb It Down&nbsp;» me semble plus convenu mais fonctionne avec brio. Le genre de titre qui enflammera probablement les salles. Un blues funky servi par l&#8217; hammond virevoltant de Hodges j&#8217;imagine.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-8iuvy2748">Et puis Muddy Waters débarque&nbsp;! Ah non, il est mort. Paix à son âme. Tiens, mon fils est de retour. Je crois qu&#8217;il aime bien celle-ci aussi. Moi aussi. L&#8217;’arrivée du pont est rafraîchissante. Les guitares sont grasses à souhait et le solo fait grésiller mon enceinte droite. Ce &#8220;Nobody but you&#8221; est décidément très réussi.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="viewer-6kvs42802">C&#8217;est une bien belle œuvre qu&#8217;elle délivre. Solide, émouvante, puissante, engagée. Nul doute que cet album va encore tourner dans mon casque, d&#8217;autant que je ne l&#8217;ai pas encore écouté en traversant les paysages désertiques, le regard perdu au loin et les oreilles remplies de merveilles soniques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">FABRICE ROOTS</p>



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